mardi 17 mars 2026

A l'envers...

Allant vers de la nuit : le vif vent !

Mime éthique 008

 

« La sensibilité s'est retirée du monde. Elle a laissé la place à la précision. Si j'étais la lune, je commencerais à faire mes valises... » Le murmure, Christian Bobin


Plassac (33), le 28 février 2026, Alain Gojosso


Essence à corps à la flaveur du vertige

Qui de sa lumière

Diapre en soleils la nuit d’éclat

Sur le pré vert irradiant d’une caresse

 

Fleuve l’air des mouvants à ce musical

Enchantement qui en retour

Eternel

Sème en songe cet affable de l’âme or

 

Qu’à son éternelle et implacable vérité

La tristesse

Se mêle en écho lys de feu

L’envie à l’eau de vie par rosée d’ennui

 

Qu’à son atonie s’agite masque perdu

La colère

Confuse et dépourvue vociférant

De ce comment taire son impuissance

 

Qu’à son vif vent s’ébatte ombre tapie

La peur

Illuminée et nue face aux vagues

Perpétuelles du mouvement immuable

 

Désemparements donc à ces mouvants

Oscille le pendule des temps

Qui funambule

Au jeu marche sur le fil d’une narration

 

En sang danse ce noble roman éthique

D’histoires

Où s’encre le pavé de l’éphémère

Parfumant de sens la voie par singularité

 

 

Le 17 mars 2026,

 

Alain Gojosso




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