Allant vers de la nuit :
le vif vent !
Mime éthique 008
« La
sensibilité s'est retirée du monde. Elle a laissé la place à la précision. Si
j'étais la lune, je commencerais à faire mes valises... » Le murmure, Christian Bobin
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| Plassac (33), le 28 février 2026, Alain Gojosso |
Essence à corps à la flaveur du vertige
Qui de sa lumière
Diapre en soleils la nuit d’éclat
Sur le pré vert irradiant d’une caresse
Fleuve l’air des mouvants à ce musical
Enchantement qui en retour
Eternel
Sème en songe cet affable de l’âme or
Qu’à son éternelle et implacable vérité
La tristesse
Se mêle en écho lys de feu
L’envie à l’eau de vie par rosée d’ennui
Qu’à son atonie s’agite masque perdu
La colère
Confuse et dépourvue vociférant
De ce comment taire son impuissance
Qu’à son vif vent s’ébatte ombre tapie
La peur
Illuminée et nue face aux vagues
Perpétuelles du mouvement immuable
Désemparements donc à ces mouvants
Oscille le pendule des temps
Qui funambule
Au jeu marche sur le fil d’une narration
En sang danse ce noble roman éthique
D’histoires
Où s’encre le pavé de l’éphémère
Parfumant de sens la voie par singularité
Le 17 mars
2026,
Alain Gojosso
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