mardi 31 mars 2026

De l'âme or, le vif vent force aimant... Pour conclure ce blog "Essaime où vent"

Mots à peau

Etreinte 014


Cars (33) le 09 mars 2026, Alain Gojosso



Animal des forêts qui se vertige en cieux

Par terre

De ses racines dansantes

Chante l’oculaire en sang sublimé du feu

 

Sève où vent de battre des semelles l’air

En ailes diaphanes et fragiles

Sur l’antre

De ta peau lascive réclamant son étreinte

 

En ce nombril où s’écrit caresses buccales

Imprimées

L’onomatopée de la passion

Ebranlée à encorder l’effusion des cœurs

 

Ô joie à corps de s’exister par flot d’êtres

Qui courant débridé du vivant

Anime

En voûte nos suaves sillons de l’inspiration

 

Par orgue s’œil d’aimant le doux flambeau

A dire

Son éclat au zénith de l’instant

Sur le fil rouge de l’âtre qu’irradie filament

 

Aux étoiles des songes alanguis d’échanger

En mots de cette seule langue

La poésie

De la vie à se vivre d’accords et de mélodie.

 

 

Le 31 mars 2026,

 

Alain Gojosso 




mardi 24 mars 2026

Sourire

Emoi sonne de joie

Hypersensible 022


Berson (33) le 19 mars 2026, Alain Gojosso


Aube incarnée fontaine l’air en lumières

Des possibles de la providence

Qui cœur

Se mélancolie d’ivresse à lyre le sublime

 

Qu’en peau fredonne de plaisir l’olfactif

Sourire

De l’amour encré à donner

En sang son doux battement bienveillant

 

Par langue où de mots chante ce musical

De nos existences à échanger

Des sens

Ces mouvants courant aux flux incessants

 

Digitale symphonie d’étoiler par couleurs

L’accord

Des fusions rimant son allant

Par frissons de ce vif vent qui s’émeraude  

   

 

Le 24 mars 2026,

 

Alain Gojosso




mardi 17 mars 2026

A l'envers...

Allant vers de la nuit : le vif vent !

Mime éthique 008

 

« La sensibilité s'est retirée du monde. Elle a laissé la place à la précision. Si j'étais la lune, je commencerais à faire mes valises... » Le murmure, Christian Bobin


Plassac (33), le 28 février 2026, Alain Gojosso


Essence à corps à la flaveur du vertige

Qui de sa lumière

Diapre en soleils la nuit d’éclat

Sur le pré vert irradiant d’une caresse

 

Fleuve l’air des mouvants à ce musical

Enchantement qui en retour

Eternel

Sème en songe cet affable de l’âme or

 

Qu’à son éternelle et implacable vérité

La tristesse

Se mêle en écho lys de feu

L’envie à l’eau de vie par rosée d’ennui

 

Qu’à son atonie s’agite masque perdu

La colère

Confuse et dépourvue vociférant

De ce comment taire son impuissance

 

Qu’à son vif vent s’ébatte ombre tapie

La peur

Illuminée et nue face aux vagues

Perpétuelles du mouvement immuable

 

Désemparements donc à ces mouvants

Oscille le pendule des temps

Qui funambule

Au jeu marche sur le fil d’une narration

 

En sang danse ce noble roman éthique

D’histoires

Où s’encre le pavé de l’éphémère

Parfumant de sens la voie par singularité

 

 

Le 17 mars 2026,

 

Alain Gojosso




mercredi 4 mars 2026

Oxymore

Vespéral vivant

Sens où ailes 010


Pugnac (33), le 23 février 2026, Alain Gojosso


Rubis sur ambre qu’en clos des cieux

Dévoile le songe hypnotique

Au réel

A croire par échos fondus qui dansent

 

S’embrasent les fusions à cet indicible

Rémanent

Sous l’air omniscient de l’accord

Qui d’encens se gracile de l’attraction

 

Ailant qu’en cœurs par sa voix actée

Ce conjugué des errances

Se caressant

Au tempo des âmes qui peau à peau

 

Brûlent en l’envol avide d’un possible

De feu

Le firmament devenu flambeau

D’éclairer l’obscure nuit de leur vivant

     

 

Le 04 mars 2026,

 

Alain Gojosso